Rachid Bouali

Photo : Christian Matthieu

Un peu à la manière du jongleur dont parle Dario Fo, Rachid Bouali se situe à la frontière entre l’acteur et le conteur, dessinant des espaces avec son corps, passant d’un personnage à un autre avec la liberté de briser le quatrième mur à tout moment. C’est dans les contes, les mythes, mais aussi dans ses propres souvenirs d’enfance qu’il puise la matière nécessaire pour inventer et construire ses histoires.

Comédien professionnel depuis 1988, Rachid Bouali a reçu son diplôme en 1995 de l’École internationale de théâtre Jacques Lecoq, à Paris. En 2002, il fonde la compagnie La Langue Pendue, qui nourrit le projet de promouvoir la culture de proximité par le biais de la transmission orale. Il a créé plusieurs spectacles s’inspirant de l’univers des contes et de la mythologie ou de récits de vie. Parmi ceux-ci, mentionnons Cité Babel (2005), où il raconte la cité de son enfance, riche de ses légendes et de ses personnages, Un jour, j’irai à Vancouver (2009), le deuxième volet de cette saga sociale, et Le jour où ma mère a rencontré John Wayne (2012), dernier volet de la trilogie qui voit le jour au Grand Bleu, à Lille.

À voir en spectacle :

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