
Des histoires pour penser ensemble
- Parce que nos sociétés ont besoin d’espaces pour penser ensemble sans s’opposer.
- Parce que le conte permet d’aborder des questions complexes avec sensibilité et profondeur.
- Parce que raconter et réfléchir ensemble renforce le vivre-ensemble.
Une morale nue apporte de l’ennui ; le conte fait passer le précepte avec lui.
Jean de la Fontaine
Conte et philo fait du conte – l’art que nous aimons tant – un outil de médiation, de dialogue et de lien social.
Le Festival interculturel du conte de Montréal développe depuis plusieurs années un projet de médiation unique, à la croisée des contes et légendes du monde et de la philosophie. Parce que le conte est un art universel, présent dans toutes les cultures, il demeure un puissant point de départ pour réfléchir ensemble aux grandes questions humaines : la justice, le courage, l’amitié, la vérité, la liberté, le rapport à l’autre…
Nous, contes du monde
Le projet en milieu scolaire
L’enfant situe sa réponse à «Est-ce bien de grandir ?» sur un continuum entre le oui et le non.

De 2022 à 2025, des artistes du conte formés à la philosophie pour enfants ont rencontré des élèves de 10 à 12 ans. Les contes traditionnels ont servi de déclencheurs à des discussions où les enfants ont appris à : écouter, s’exprimer, argumenter, nuancer et penser collectivement.
Contes dans la cité
En 2026, le FICM élargit ce projet aux adultes, aînés, étudiants en francisation, en bibliothèques et lieux de proximité. Chaque rencontre propose : un conte raconté par un·e artiste, suivi d’un dialogue philosophique interactif avec les participants. Les bibliothèques deviennent alors des espaces vivants de réflexion, mettant en valeur les contes et légendes et favorisant l’échange citoyen, le plaisir de raconter et la pensée critique.
Projet financé dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal, conclue entre la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec.
Nous remercions la Bibliothèque interculturelle de Côte-des-Neiges, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, la Bibliothèque du Boisé, ainsi que le Centre culturel Georges-Vanier, l’école secondaire Saint-Laurent et le Centre Pauline-Julien.
